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Les attaques de type Evil Twin reposent sur la création d’un faux point d’accès Wi-Fi, imitant un réseau légitime pour piéger les utilisateurs. Ce type de menace est souvent utilisé pour intercepter des données sensibles ou injecter du code malveillant. Pour évaluer le niveau de vulnérabilité de votre réseau sans fil, plusieurs outils gratuits permettent de simuler ce genre d’attaque dans un cadre de test.
Wifiphisher permet de créer un faux point d’accès et d’y injecter des pages de phishing personnalisées. L’outil simule une déconnexion du réseau d’origine, pousse la victime à se reconnecter au clone malveillant, puis capture les données saisies. Il est souvent utilisé pour tester la résistance d’un réseau d’entreprise à des attaques sociales.
Airgeddon est un script bash multi-outils qui centralise diverses méthodes de test Wi-Fi, y compris l’attaque Evil Twin. Il automatise la création de portails captifs, la déconnexion forcée des clients et la récolte d’identifiants.
Fluxion pousse l’attaque plus loin en affichant de faux portails captifs incitant l’utilisateur à entrer son mot de passe Wi-Fi. Contrairement à d’autres outils, il ne casse pas le mot de passe mais incite la victime à le fournir.
WiFi Pumpkin3 propose une interface web moderne qui facilite le déploiement de faux points d’accès. Il permet aussi l’injection de scripts JavaScript, la redirection DNS, et l’analyse du trafic capturé.
Avec Ghost Phisher, les utilisateurs moins expérimentés peuvent rapidement lancer des tests Wi-Fi sans avoir à maîtriser des lignes de commande complexes. L’outil permet de générer un faux routeur, un faux serveur DHCP et un faux serveur DNS.
Bettercap est souvent utilisé dans les audits de sécurité avancés. Grâce à son module de détournement de réseau Wi-Fi, il peut simuler une attaque de type Evil Twin, tout en offrant une analyse en temps réel du trafic intercepté.
Le module Karma, intégré dans des frameworks comme FruityWiFi ou dans certains routeurs modifiés, répond automatiquement aux requêtes de connexion envoyées par les appareils à la recherche d’un Wi-Fi connu. Cela permet d’attirer les appareils sans action de la victime.
Bien que MDK4 ne crée pas directement de point d’accès malveillant, il est souvent utilisé en parallèle pour forcer les clients à quitter leur réseau. Cela facilite leur redirection vers le faux hotspot.